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Le livre de l'Apocalypse est intemporel: il s'adresse à chacun, dans sa situation présente, et exhorte chaque lecteur à choisir le chemin qui mène à la Nouvelle Jérusalem. Les symboles du livre de l'Apocalypse représentent avant tout des états intérieurs de l'âme humaine, états qui, de par le comportement humain, déteignent sur la société et, au bout du compte, font l'Histoire.

17:1-18 : La grande prostituée

La femme de ce chapitre est 3 fois caractérisée par le chiffre 6 :

  1. dans ce passage, le mot "femme" est cité 6 fois
  2. au v.4, la femme a 6 apparences
  3. la femme est assise (= bâtie) sur 6 choses :
  1. les eaux (foules, distinctes de ceux qui les composent)
  2. la bête
  3. les têtes pensantes, chefs, leaders (*)
  4. les montagnes
  5. les rois (souverains, ceux qui ont la prééminence sur les autres, sont considérés)
  6. ceux qui composent les eaux (cf. v.15)
La femme 3 fois caractérisée par le chiffre 6, cela donne 666.

Pour la signification des chiffres et nombres, reportez-vous à la rubrique Les chiffres et nombres de la Bible.


17:1 Et vint un des sept anges qui avaient les sept coupes, et il parla avec moi, disant : ici! que je te montre le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les multiples eaux, 17:2 avec laquelle se sont prostitués les rois de la terre, et ceux qui maisonnent la terre se sont enivrés de sa prostitution.

Vint un des sept anges : il vient sur ma longueur d'onde, car sur terre on est, au plus, au niveau de l'esprit humain (niveau religieux).

Ange : on est alors élevé au niveau de l'Esprit, qui apporte une lumière vive sur les réalités humaines (ange signifie messager).

Il parla avec moi : je prends conscience, je comprends.

Ici! : on change de terrain, on entre dans l'éternel présent de Dieu, l'ici et maintenant de JE SUIS.

Jugement : tri entre ce dont est coupable la religion, et la véritable foi.
Jésus est venu abolir la religion pour apporter la Vie.
La religion, c'est aménager notre prison pour s'y sentir confortable.
La foi, c'est sortir de la prison.
Alors, changeons de religion ?!?
Non! ce serait changer de branche dans l'arbre de la connaissance du bien et du mal, sans changer d'arbre pour aller à l'Arbre de Vie...! (**) Il est p.ex. inutile, en tant que catholique, de se faire évangélique : les deux sont des systèmes. Or, l'Esprit nous exhorte à sortir des systèmes! Ce n'est pas pour entrer dans un autre!
Et les rationalistes, les matérialistes, les agnostiques, les athées, etc. ? en fait, tous ces choix (car ce sont des choix) sont des religions! La science pure et dure, radicalement rationnelle, est une croyance au hasard. Elle est une religion, avec ses chapelles. Le matérialisme est une croyance au pouvoir de la matière (qui sous-tendrait l'esprit - alors que dans la réalité de Dieu c'est le contraire). L'agnosticisme, sous des apparences de neutralité, est malgré tout un choix, bien que plus honnête que l'athéisme, qui lui est incohérent, car on ne peut prouver l'inexistence de Dieu - dès le moment qu'il se positionne par rapport à Dieu, l'athéisme est une religion...
Vous connaîtrez la Vérité, qui vous rendra libres!

Prostituée : fornicatrice, ce qui en les hommes produit ce qu'on voit faire les représentants des '-isme' (prostitution spirituelle).
N'en soyons pas : soyons de Christ, l'époux légitime!
Chaque dénomination a son ivresse (religion = drogue) : ce qui est ajouté par l'esprit humain à la Bible. Conséquence : séparation de la vérité, ce qui est le propre des sectes, ou hérésies (c'est le même mot en grec : il signifie choix - on choisit ce qui nous arrange).
La vraie division est donc celle d'avec la vérité, et non pas celle d'avec une dénomination ou des personnes!
La pseudo-religion, plus qu'une dénomination particulière, désigne un état d'esprit religieux qui n'est pas la foi (qui elle est Relation avec Dieu par Christ en l'Esprit), mais qui est un système que se construit le vieil homme pour surmonter sa peur (Adam et Ève ne crurent pas Dieu - sortirent de la foi, se construisirent leur propre religion du bien et du mal, puis eurent peur - peur qui les fit se réfugier définitivement dans leur système religieux).
La religion est un système que se crée l'homme pour fuir Dieu!

Assise : installée, alors que les disciples, eux, sont debout!

Multiples eaux : voir l'explication donnée par le texte lui-même au verset 15

Se sont prostitués : l'âme s'unit aux idées de l'homme, selon ses normes (cf. v.13).
Les hommes se donnent des docteurs selon leur coeur, font d'eux-mêmes la mesure de toute chose (loi, religion, etc.), ce qui mène au césaro-papisme - Église-état (même si ces systèmes ne sont pas toujours apparents à première vue, ils sont sous-jacents à tout système humain, y compris "laïque", du fait que la foi est remplacée par la religion, et l'esprit par ce qui est psychique). Le césaro-papisme a sa source en nous : nous nous déclarons chefs de nous-mêmes, prétendons régner (à la place de Christ).
Rois de la terre : ceux qui manipulent le monde intérieur de l'homme naturel.
Ces docteurs sont habillés en brebis (religion d'apparence chrétienne), mais leurs paroles sont celles du monde, et les foules les boivent et s'en enivrent (connaissant les besoins du peuple, ils savent ce que veulent les gens, leurs inculquent leurs pensées propres, substituent leur norme à celle de Dieu, sont assis - maisonnent dans leur confort, et forniquent avec le monde - cf. v.4). (***)
Enivrés : on l'est au milieu des foules, même et surtout si elles font des choses contraires à l'Esprit du Seigneur (la dynamique des foules mène à la prostitution spirituelle).
L'ivresse produit un esprit non clair, non propice à la vigilance. Posez-vous la question : ma conversion est-elle authentique ? (****)

17:3 Et il m'emporta en esprit au désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, remplie de noms blasphématoires, ayant sept têtes et dix cornes. 17:4 Et la femme était enveloppée de pourpre et d'écarlate, et toute dorée d'or, et de pierres de prix, et de perles. Elle avait dans sa main une coupe d'or remplie d'objets de dégoût, et les impuretés de sa prostitution, 17:5 et sur son front un nom écrit, un mystère : Babylone la grande, la mère des prostituées et des objets de dégoût de la terre. 17:6 Et je vis la femme enivrée du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je m'étonnai d'un grand étonnement.

Au désert : nous y sommes séparés du monde, mais pas seuls - l'Esprit y souffle. Par contre, l'homme naturel, même s'il n'est pas au désert, est seul, car séparé de Dieu.

Une femme assise sur une bête : ceux qui aiment le monde (humain, notamment politique et religieux - à tous les niveaux), donc n'aiment pas Dieu.

Bête : Babylone, système(s) du monde.

Écarlate : couleur du démon, gloire humaine - la chair et les démons font bon ménage.

Noms blasphématoires : le blasphème, c'est dire : "voici ce que Dieu dit", alors que c'est moi qui le dis (à l'exemple de Jézabel utilisant le sceau du roi). C'est donc dire, puis faire ce que Dieu n'a pas demandé, tout en prétendant le contraire.

Sept têtes : facultés créées par Dieu, mais utilisées de manière humaine (dix cornes).

Dix cornes : force humaine des grands de ce monde - ce qu'ils font des capacités que Dieu a données (sept têtes) est humain. Les grands de ce monde, ce sont aussi les personnes dont le vieil homme est puissant, règne sur leur monde intérieur, à la place de Christ.

Pourpre : péché.

Or : incorruptibilité (apparente, dans ce contexte).

Perles : apparence d'Église.

Coupe d'or : en contraste avec celle du Christ, pleine de la prière des saints. En apparence, extérieurement, fréquenter le monde apporte des richesses (aux trois niveaux), mais à l'intérieur, il y a des impuretés (cf. les sépulcres blanchis de Mat. 23:27).

Front : ça se passe dans la tête (psychisme). Cela commence par des pensées, qui deviennent des paroles, puis des actes.

Mystère : il faut une révélation pour comprendre tout cela.

Babylone : où les hommes se passent de Dieu en suivant leurs propres normes (cf. la tour de Babel).

Enivrée du sang : ceux qui flirtent avec le monde poursuivent et mettent à mort (et à un autre niveau : tournent en dérision - ce qui est aussi une mort) ceux qui n'en sont pas.

Ivresse : ils ne savent pas, ne se rendent pas compte => "pardonne-leur".

Saints : ceux qui ont l'huile (état intérieur).

Témoins : Ceux qui manifestent aux autres la lumière (action extérieure).

Ces deux (saints et témoins) ne sont qu'une seule et même personne.

Je m'étonnai : en prenant conscience, je m'étonne, de la réalité, et aussi de ne pas l'avoir vue avant.


17:7 Et l'ange me dit : par quoi t'étonner? Moi je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, celle qui a les sept têtes et les dix cornes. 17:8 La bête que tu as vue était, et n'est pas; et est sur le point de monter hors de l'abîme et va à sa perte. Et ceux qui maisonnent sur la terre et dont le nom n'a pas été écrit, depuis la fondation du monde, sur le livre de vie, s'étonneront, en voyant la bête, de ce qu'elle était, et qu'elle n'est pas, et qu'elle sera là. 17:9 Ici est l'intelligence qui a de la sagesse : les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise; et sont sept rois : 17:10 les cinq sont tombés, l'un est, l'autre n'est pas encore venu, et quand il vient, il faut qu'il demeure peu. 17:11 Et la bête qui était et n'est pas est elle-même un huitième; et elle est des sept, et elle va à sa perte.

La bête est l'ensemble des âmes humaines, du monde, des opinions, Babylone, système(s) du monde.

La femme, âme humaine, fait corps avec la bête, avec l'énergie qui sort de la foule - ce faisant, elle trahit l'époux.
Sachons discerner si l'énergie de notre assemblée (et la nôtre propre) est celle de l'Esprit de Dieu, ou celle de la foule, de l'esprit anti-christ.
La bête ... était : elle existe depuis, et chaque fois, que des hommes agissent selon la dynamique des foules - ensemble des psychismes d'hommes non régénérés. Un jour c'est "Hosanna..." et un autre jour c'est "crucifie!".

La bête ... n'est pas : elle s'évanouit dès que la foule est dispersée - elle n'a pas d'avenir.

La bête ... est sur le point de monter : elle émerge du coeur de l'homme.

La bête ... va à sa perte : ce qui subsiste, ce sont les individus qui la composent.

Abîme : ce mot signifie "sans fond", tel le coeur de l'homme.

La bête ... sera là : elle sera toujours là, tant qu'il y aura des hommes. Dieu lui permet de ressortir pour le jugement, le tri, du blé et de l'ivraie, des brebis et des boucs, des "de foi" et des religieux, des appelés par Lui et des pseudo.

Sagesse : sagesse spirituelle .

Têtes, montagnes, rois : sommités à la tête de la pseudo-Église, pseudo-spiritualité, pseudo-justice, pseudo-vérité.
De même que l'Église est l'ensemble des nés d'en haut, sortis du système religieux, la pseudo-Église est l'ensemble de ceux qui se sont créé un système religieux, qui agissent selon l'homme de péché.
Sept : leurs capacités viennent de Dieu - tout vient de Dieu - mais sont mises au service de la chair.

Cinq sont tombés : la partie humaine les concernant est caduque, car c'est l'entité "l'un" qui prédomine.

L'un est : l'entité (l'unité) prédomine (même lorsque l'instance tombe, l'entité demeure : si un empire tombe, l'entité "empire" demeure).

L'autre n'est pas encore venu : la création soupire, aspire au rétablissement de la réalité de Dieu.

Il faut qu'il demeure peu : il est inévitable que la vérité/réalité dure peu : on retombe vite, le "sommet" ne dure pas longtemps, le monde reprend le dessus. Dans l'Histoire, il n'a pas fallu longtemps pour que la foi se transforme en religion. Il ne faut pas longtemps pour que la révélation que l'on reçoit de Dieu se transforme en système religieux.

Un huitième : la foule, ensemble de personnes, est en elle-même comme un être vivant, une bête, dont la force est la psychologie des foules, avançant par vagues, avec ses têtes et ses cornes (l'entité est plus que la somme de ses composantes).
Sur cette bête est bâtie la religion : les structures qui plaisent maintiennent l'énergie émanant de la foule. Les hommes se font des idoles de ce que doit être l'Église à leurs yeux, et se prosternent devant elles : quand Moïse est absent (quand Christ est à la droite de Dieu), les hommes se fabriquent un veau avec l'or venu d'Égypte (on se fabrique une culture théologique). Les grands forniquent, et le peuple boit jusqu'à l'ivresse (cf. v.2). Ceci est valable à toute époque (p.ex. aujourd'hui) et n'importe où (p.ex. dans notre milieu).
Le livre de l'Apocalypse montre une fois de plus son universalité : c'est le livre des livres.

Dieu étant le même dans tout ce qu'Il crée, on retrouve la même construction dans le monde psychique et dans le monde spirituel :
Notre psychisme est parfois comparé à des animaux (cf. Genèse 1 où les animaux sont les composantes du monde intérieur) : en reprenant ce qui est dit plus haut de la foule (ici ce serait notre âme) et de ses composantes (ici ce seraient les "animaux" qui la composent), on retrouve la même dynamique, point par point.
Ainsi, ce qui est re-foulé, peut se déchaîner et aboutir à un comportement animal, psychique, non maîtrisé (dé-foulement) jusqu'à ce que la personne "reprenne ses esprits". "Ce que je veux, je ne le fais pas, et je fais ce que je ne veux pas" - le phénomène se reproduira tant que ce sont "nos esprits" qui nous dominent, et non l'Esprit de Dieu ("grâce soit rendue à Dieu : c'est pas Christ que j'y parviens!").
Le re-foulé est, mais n'est pas (car caché au plus profond), mais est sur le point de monter de l'abîme, etc.
Au niveau spirituel nous avons le même phénomène : nous rassemblons en un intense système "religieux" toutes sortes de croyances, de superstitions, de rites, etc. - nous construisons la bête religieuse, l'anti-christ, qui règne sur notre âme et peut conduire au fanatisme religieux (dé-foulement de la religion re-foulée par la foi, même cycle de "est", "n'est pas", etc.).

17:12 Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n'ont pas encore reçu la royauté, mais qui reçoivent l'autorité comme rois, pour une heure, avec la bête. 17:13 Ceux-là n'ont qu'une norme, et ils donnent leur pouvoir et leur autorité à la bête. 17:14 Ceux-là feront la guerre à l'agneau, et l'agneau les vaincra, parce qu'il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, et ceux qui sont à côté de lui, appelés, et élus, et de foi.

Rois : souverains, ce qui nous gouverne. On attend la royauté (de Christ), soupire après elle : c'est pourquoi les hommes de l'AT demandèrent à Dieu un roi... humain malheureusement.

Une heure : temps qu'il faut à Babylone pour être jugée (temps compris entre la vie terrestre et le jugement dernier). La royauté (à tous les niveaux) dure peu, car elle n'est pas faite pour la terre (à tous les niveaux) : elle se détruit elle-même. Seul le règne de Christ est éternel, en plénitude.

Autorité : liberté d'agir.

Pouvoir : capacité, faculté de nuire, dans ce contexte.

Norme : celle du vieil homme, de la chair, propre justice, y compris religieuse.
Les normes humaines sont des normes mortes : institutions, fonctions qui supplantent les dons (il n'y a pas d'institutions dans la Bible : il y a la vie de l'Esprit Saint), les serviteurs se font chefs d'assemblées et commandent au Christ. La cause de cela, c'est l'automatisme : la conscience, porte de l'esprit, s'endort - de vivante à la première génération, l'assemblée vieillit, la deuxième génération imite la première, et l'assemblée est morte à la troisième génération, qui ne sait pas d'où elle vient. Que faire? il s'agit de se retirer du mal. Se retirer du mal : on ne va jamais assez loin - justice, vérité et amour sont des absolus!
Feront la guerre : ils combattent l'agneau avec des systèmes "chrétiens" (en 13:11, la 2ème bête a des cornes d'agneau). Chaque lecteur de ce texte a vécu ou vu comment les systèmes religieux combattent la foi, de manière ouverte ou subtile (par assimilation).

Vaincra : quand on regarde à Christ, Satan disparaît, la vie triomphe de la mort.

Seigneur des seigneurs : Il règne dans des hommes qui règnent.

Roi des rois : il a la puissance qui s'accomplit sur le terrain où règne notre âme.

Appelés (plan terrestre) : l'Église véritable (ensemble des sauvés dispersés sur la terre) est spirituellement dehors de tout système humain, du vieil homme, de la chair, de la psychologie de foule.

Élus (plan céleste, divin) : Il voit notre faculté d'accueil de la foi (= piété) - Jacob avait la faculté de recevoir la foi, et fut élu de Dieu pour cela.

De foi : qui a la relation entre terrestre et divin - ce n'est pas intellectuel, et ce n'est pas moi qui décide. Le contraire de la foi s'appelle le péché : relation qui se perd.


17:15 Et il me dit : les eaux que tu as vues, où la prostituée est assise, sont des peuples, et des foules, et des nations et des langues. 17:16 Et les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, et ils la feront déserte et nue, et ils mangeront ses chairs et la consumeront par le feu. 17:17 Car Dieu a donné dans leur coeur de faire sa norme et d'exécuter une seule norme et de donner la royauté à la bête, jusqu'à ce que soient menées au but les paroles de Dieu. 17:18 Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.

Il me dit : il me parle et j'entends - je commence à comprendre - que tout est sous le contrôle de Dieu (d'où : "louez-Le en toutes circonstances") - car Il a son plan, que Lui seul connaît (Ses pensées ne sont pas les nôtres), que la foi (relation à Lui) nous apprend à reconnaître comme plan d'Amour (malgré les apparences : car nous n'avons pas à décider par nous-mêmes de ce qui est bien et de ce qui est mal - ce qui est bien est ce qui est selon Sa volonté).

La prostitution spirituelle commence quand le domaine spirituel est mené par les peuples (qui sont aussi ce qui peuple notre psychisme), par qui arrivent idolâtrie, superstition et tradition.

Les foules concentrent ces abominations pour aboutir au fanatisme, qui envahit les terrains intérieurs (nations) et s'exprime (langues) en utilisant séduction, mensonge et manipulation des esprits.

Haïront : les systèmes ont en eux-mêmes leur contradiction, ce qu'on ne trouve pas dans l'Église - la vraie, la spirituelle, celle qui est selon le coeur du Dieu d'amour.
Le système du monde, dirigé par le prince des ténèbres, hait ceux qui le servent. Ceux qui sont politiques et religieux (à tous les niveaux), ayant soif de puissance, haïssent ceux qui sont sous la puissance d'égarement, et ils vont jusqu'à s'en nourrir (ils mangent leurs chairs) puis à s'en débarrasser (par le feu - pseudo-purification) quand ils en ont fait quelque chose de stérile et étouffant (désert) et nu (qui a oreille...).

Chairs : elles sont alimentées des espoirs des gens.

Dieu a donné... : la volonté de Dieu se retrouve dans sa création, Il est à l'origine de tout, et tout est sous Son contrôle. La justice de Dieu est régulatrice, en ce qu'elle mène à la justice ceux qui sont de foi, et à l'injustice ceux qui sont pseudo : c'est la norme de Dieu.

Paroles de Dieu : ce que sa bouche a dit, à travers les prophètes. Tant que le but n'est pas atteint, Dieu se sert de la bête, lui donne même la royauté, pour juger/trier le bon grain de l'ivraie.

Grande ville : résidence intérieure de tous les hommes (vieil homme), avec quartiers (compartiments) et maisons. Il y en a de plaine (Babylone et Jéricho) et des hautes (Jérusalem) . Les rois (à tous les niveaux) eux-mêmes sont soumis à leur monde intérieur.



(*) Grands leaders et grands mouvementsC’est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des lévites pour lui demander: Qui es-tu? Il le confessa, et ne le désavoua point; il le confessa en disant: Je ne suis point le Christ. Qu’es-tu donc, lui demandèrent-ils? Es-tu Élie? Et il dit: Je ne le suis point. Es-tu le prophète? Et il répondit: Non. Ils lui dirent donc: Qui es-tu? Afin que nous rendions réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même? Il dit: Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Ésaïe.

Or, ceux qui avaient été envoyés, étaient des pharisiens.

Ils lui demandèrent: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le prophète? Jean leur répondit et dit: Pour moi, je baptise d’eau; mais il y a quelqu’un parmi vous, que vous ne connaissez point. C’est celui qui vient après moi et qui est au-dessus de moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers.

Ces choses se passèrent à Béthabara, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait. Le lendemain, Jean vit Jésus qui venait à lui, et il dit: Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.

Jean 1 :19-29

Je suis vraiment fasciné par le contraste entre Jean-Baptiste et les chefs religieux. Quel saisissant contraste entre la religion et la vie!

La religion est toujours à la recherche de grands leaders

Le système religieux est toujours à la recherche de grands leaders. Ces personnes voulaient connaitre les qualifications de Jean. Elles voulaient connaître ses références, son appel et ses dons. Elles étaient envoyées par d’autres « leaders » qui étaient très préoccupés par ce qui se passait là-bas dans le Jourdain. Qui est cet homme qui baptise tous ces gens là-bas ? Est-ce un nouveau mouvement ? Pourquoi n’avons-nous pas été mis au courant ? Est-ce quelque chose dont nous devrions nous préoccuper ? Et plus important encore, est-ce quelque chose qui peut menacer nos positions ?

Ces pharisiens voulaient connaître chaque nouvelle chose qui se passait. Pourquoi ? Afin de pouvoir la contrôler et l’utiliser à leurs propres fins. Et s’ils ne pouvaient pas la contrôler, ils voulaient la détruire. Mais j’aime la réponse que Jean leur donne : « Je suis juste une voix qui crie dans le désert! »

Ils ont continué à cuisiner ce pauvre Jean et tout ce qu’il pouvait leur dire était: «Non je ne suis pas, non je ne suis pas ». Fondamentalement, Jean leur a dit qu’il « n’était pas ». Il était une personne. Il était une anti-célébrité. Il était juste une voix! Une voix montrant quelqu'un d’autre. Une voix montrant une autre personne. Oh, pensaient ils, peut-être que cette autre personne est le grand leader que nous recherchons. Peut-être qu’IL a la qualification. Peut-être qu’IL a le titre, la vocation et les dons.

Jean en annonce un autre

« Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. »

Il annonce un petit agneau!

Une des plus petites, plus innocentes, plus insignifiantes et plus vulnérables créatures de la planète! Ils ont dû penser, mais allons donc, un agneau, tu plaisantes ? Pas de grand leader là-bas. Aucun ministère ou mouvement important ne se passe là-bas.

L’agneau sur une croix

« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. » 1 Co 1:18

La religion est toujours à la recherche de puissance dans les dons, d’appels, de grands prédicateurs et de grands mouvements.

Dieu est toujours à la recherche du petit l’Agneau! Il est toujours à la recherche du brisement, qui est la nature de l’Agneau. Il est à la recherche de l’Agneau qui sommeille en vous. Il est toujours à la recherche de la volonté de déposer sa propre vie. Sa puissance se trouve dans la Croix d’un Agneau.

Source



(**) Une vision : J'étais sur une plate-forme, sur les hauteurs. Jésus était à côté de moi. Il me montra du doigt, dans la plaine, un labyrinthe géant, composé de murs, entre lesquels circulaient des personnes. Chaque fois qu'elles abordaient un tournant du labyrinthe, ces personnes croyaient avoir fait un pas supplémentaire vers la liberté. Mais le labyrinthe ne comprenait aucune sortie. Jésus tendit le bras : ceux qui regardaient vers le ciel pouvaient voir Sa main, qui s'approchait d'eux et sur laquelle ils pouvaient monter. Il fallait changer de dimension pour sortir du labyrinthe.

Puis son bras se transforma en branche, qui se tendait vers le labyrinthe qui était devenu un arbre sur les branches duquel grimpaient des personnes. Moi-même j'étais sur l'arbre auquel appartenait la branche tendue, Jésus Lui-même, Arbre de Vie, qui tendait ses branches vers celles de l'autre arbre, celui de la connaissance du bien et du mal. Chaque fois que quelqu'un changeait de branche, il croyait avoir trouvé la vérité. Ces branches s'appelaient Athéisme, Religion, Philosophie, etc. Les sous-branches de Religion étaient les différentes dénominations. Chaque fois que quelqu'un changeait de sous-branche de Religion, il croyait avoir enfin trouvé la vraie religion. Mais il était en fait toujours dans le même arbre, celui de la connaissance du bien et du mal. Ceux qui étaient arrivés au bout d'une (sous-)branche pouvaient soit sauter sur une autre (sous-)branche, soit sauter sur une branche tendue par Arbre de Vie, faite du bois de la Croix.

Puis le premier arbre s'affaissa comme s'il fondait, et devint une étendue stagnante de feu et de soufre dans lequel disparurent ceux qui n'avaient pas accepté de sauter sur une branche d'Arbre de Vie. Toutes les branches du premier arbre n'étaient maintenant plus distinctes, toutes étaient feu et soufre fondu. Je me rendis compte alors que je survolais cet étang, que l'Arbre de Vie s'était transformé en Nouvelle Jérusalem descendant du ciel, et que chacune de ses branches était une demeure de la maison du Père.

Source



(***) Nous les reconnaîtrons à leurs fruits : Jésus vint dans la peau d’un humble charpentier, originaire de la ville la plus modeste, du pays le plus méprisé de toute la terre. La plupart de ceux qu’il appela à prêcher son Évangile étaient des gens «simples et sans instruction». Cela n’a jamais changé et il en sera ainsi jusqu’à la fin. Le Seigneur s’apprête à corriger la tendance qu’a l’Église à juger les hommes d’après leurs références. La faculté de théologie ou l’institut biblique qu’ils ont suivi, ou même d’après la personne qui leur a imposé les mains, au lieu de les juger à leurs fruits. Cette erreur est en grande partie responsable des égarements et des ténèbres qui prévalent encore dans l’Église. Le Seigneur nous a mis en garde contre une telle folie et, dès le commencement, sa propre manière d’agir a témoigné contre cette attitude.

Ceux qui persistent dans cette erreur - à savoir juger d’après les références des personnes - tomberont et feront tomber les autres. Ceux qui ne se repentent pas de cette attitude rejetteront ceux que le Seigneur envoie et approuveront ceux qu’il n’a pas envoyés. Dès à présent, nous ne devons plus juger personne selon la chair (l’extérieur) mais selon l’esprit. Dans les temps à venir, le seul moyen qui nous permettra de reconnaître ceux qui sont de vrais messagers sera de réagir comme le fit le sanhédrin en Actes 4:13 : «Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, car ils se rendaient compte que c’était des gens du peuple, sans instruction. Ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus».

Telle est la seule référence qui soit vraiment digne de confiance : la présence du Seigneur dans la vie de quelqu’un. Les diplômes obtenus dans telle ou telle école, l’expérience, et même la capacité à interpréter l’Écriture avec précision et facilité, peuvent être des atouts, mais ils ne devraient jamais constituer la seule base sur laquelle nous acceptons ou approuvons qui que ce soit. La question à poser est la suivante : la personne en question a-t-elle été avec Jésus ? Annonce-t-elle Jésus, ou bien ce qui peut être vrai, mais qui constitue en réalité le fruit de l’arbre de la connaissance ?

La détermination du Seigneur à envoyer ceux qui ne sont pas dignes selon les critères du monde est un jugement contre l’orgueil et la rébellion du monde; il s’agit précisément de l’orgueil et de la rébellion qui entraînèrent la chute de l’homme et qui exposent la terre entière au jugement de Dieu. Si l’Église ne s’en repent pas, elle sera elle-même touchée par le jugement qui va s’abattre sur le monde pour cette raison. Même le grand apôtre Paul, qui était loin d’être sans instruction, manifesta son ministère «dans un état de faiblesse, de crainte et de grand tremblement» (1 Cor. 2:3). Comme il l’écrivit aux Galates, ces derniers furent mis à l’épreuve à cause de sa chair, mais ils le reçurent comme un ange (ou un “messager”) de Dieu (4:14). Si nous voulons recevoir la vérité et ceux qui sont véritables, nous devons regarder au-delà des apparences, aimer la vérité plus que notre orgueil, et aimer et accepter ouvertement les humbles, car Dieu «résiste aux orgueilleux, mais il donne sa grâce aux humbles» (Jac. 4:6).

Source



(****) Les fausses conversions : C’est ce qui explique en grande partie l’impuissance de l’Église de nos jours : nous avons converti des hommes à l’Église, à nos doctrines, à nos projets et à nos organisations - bref, à quasiment n’importe quoi, sauf à Christ lui-même. Pourquoi ? Parce que le véritable évangile semble trop choquant. Nous avons l’impression que la vérité brute de l’Évangile est vouée à être rejetée en tant que folie, alors que c’est précisément là que réside toute la puissance de son message. L’Évangile est destiné à être rejeté par ceux qui ne préfèrent pas la vérité à leur orgueil. Il est destiné à être rejeté par ceux qui auraient tendance à l’utiliser pour se mettre en avant ou pour obtenir l’approbation des hommes.

Un homme peut connaître la célébrité dans le monde entier, faire de nombreux miracles et chasser beaucoup de démons, tout cela pour arriver un jour devant le Seigneur et l’entendre dire qu’il ne l’a jamais connu. Si nous prêchions uniquement l’Évangile brut, nous protégerions l’Église des terribles erreurs et humiliations dont elle souffre depuis près de deux millénaires. Nous protégerions aussi ceux qui égarent leurs semblables, et nous leur éviterions de passer toute leur vie dans l’erreur en croyant vraiment servir Dieu, afin qu’au jour du Jugement ils ne soient pas condamnés à s’entendre dire ces terribles paroles de la part du Seigneur : «Retirez-vous de moi. Je ne vous ai jamais connus». Bien des imposteurs auraient pu parvenir au salut véritable si nous avions été assez fidèles pour prêcher l’Évangile sans compromis.

Si nous voulons réellement être de vrais serviteurs de Christ, nous devons être attentifs à cette parole de l’apôtre : «Ayez en vous la pensée qui était en Jésus-Christ : lui dont la condition était celle de Dieu, n’a pas estimé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant la condition d’esclave …; il s’est humilié lui-même en devenant obéissant jusqu’à la mort, la mort sur la croix» (Philippiens 2:5-8).

En entrant dans son ministère, Jésus se dépouilla (littéralement «se vida») lui-même et renonça à sa gloire. Si nous entrons dans le ministère avec l’intention d’être comblés et de nous faire un nom, nous dérogeons fondamentalement au ministère authentique. Pour citer à nouveau une exhortation des plus importantes pour nous : «Celui dont les paroles viennent de lui-même cherche sa propre gloire (ou “notoriété”); mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé est vrai …» (Jean 7:18).

Les révélations et les secousses qui touchent parfois certains des grands ministères en vue n’ont pas uniquement pour but de détourner nos regards des hommes afin de les ramener sur le Seigneur (bien que cela soit important). Nous avons souvent prêché un faux évangile. Peu importe la quantité de larmes que nous versons en parlant de la croix; si nous ne la vivons pas, celle-ci est absente de notre message. L’ambition personnelle fut la tentation originelle et elle reste l’une des plus efficaces pour ôter à l’Église et à son Évangile leur pouvoir de produire de vraies conversions et des nouvelles naissances authentiques. Le faux évangile fera grossir nos rangs et augmenter nos collectes, mais il est abominable aux yeux de Dieu. Jésus nous a effectivement mis en garde en ces termes : «Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes devant les hommes, mais Dieu connaît vos cœurs; car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu» (Luc 16:15).

Le Dieu de gloire a choisi de susciter de puissants hommes et femmes de foi au sein même d’œuvres et de ministères qui comptent parmi les plus humbles. Certains serviteurs de Dieu particulièrement doux et humbles ont reçu une épée qui va bientôt mettre fin aux œuvres futiles d’imposteurs religieux sans vergogne. …Bientôt, tous les hommes vont comprendre que Dieu résiste, certes, aux orgueilleux, mais qu’il fait grâce aux humbles.

Pour voir l’œuvre authentique du Seigneur, il nous faut souvent aller dans les lieux qui exigent la mort de notre chair et parfois celle de notre réputation. Il nous faut avoir aussi le cœur de Siméon et Anne, qui étaient capables de voir le salut du monde dans un simple nourrisson. Ne soyez pas découragé si vous ne voyez pas encore le fruit; cherchez plutôt la semence qui va se transformer en fruit. Cela ne signifie pas que le Seigneur se trouve uniquement chez les pauvres, les misérables et ceux qui sont méprisés, mais c’est néanmoins là qu’on le trouve généralement.

Encore une fois, il se trouve Quelqu’un parmi nous que très peu connaissent véritablement. Il est en train de croître chez des individus et dans des œuvres que nous n’imaginerions jamais dignes de cela sans une révélation. Ceux qui le trouveront ne se soucieront plus d’être connus et acceptés des hommes : leur unique désir sera d’être connus de lui. En lui se trouvent tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. Le connaître est un trésor plus précieux que toutes les richesses de la terre. Une fois qu’on le connaît, toutes les richesses et le faste des hommes paraissent pitoyables.

Le véritable Évangile n’attirera jamais la nature charnelle de l’homme; au contraire, il affrontera cette nature et la détruira à la racine. Comme Paul l’a déclaré : «Si je cherchais encore à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ» (Galates 1:10).

Nous devons choisir qui nous allons servir. Ce sera soit Christ, soit Mammon, mais jamais les deux à la fois.

Source
           
Si vous parcourez internet à la recherche d'études sur le livre de l'Apocalypse, vous découvrirez combien les esprits sont dans la confusion, combien l'esprit de ce siècle a embrumé l'entendement des hommes qui prétendent pourtant éclairer leurs semblables. Si après la lecture d'une de ces études vous êtes troublé(e) et perdez contact avec la réalité, cette étude n'est pas sain(t)e. Une étude inspirée du Saint-Esprit doit libérer notre esprit, et renforcer le fait que nous sommes en Christ. Christ doit en priorité être en nous, et non pas un personnage indistinct que l'on croit discerner ici ou là dans le livre de l'Apocalypse. L'étude saine de ce livre a pour conséquence une liberté indescriptible, celle des enfants du Père. Jésus est venu apporter la vérité, qui libère, et non pas le trouble des esprits!

Interpréter correctement un texte biblique

  1. Interpréter le verset dans son contexte

  2. Se demander : "de qui, à qui le verset parle-t-il ?" p.ex., faire attention de pas prendre les avertissements adressés aux chrétiens comme étant destinés aux nations : nous ne sommes pas sur le même terrain (eux ne savent pas, nous n'avons pas à les juger)

  3. Bien comprendre l'esprit d'un verset : qu'y figure une banque ou un soldat, ne justifie pas le prêt à intérêt ou la guerre

  4. Où se trouve le référentiel : la scène est-elle décrite vue du ciel (Dieu) ou de la terre (hommes) ? ceci est très important pour une bonne approche du livre de l'Apocalypse

  5. Le passage s'applique-t-il à notre monde intérieur, extérieur, les deux ? en fait, beaucoup de termes (souverain, plaie, montagne, etc.) peuvent être pris aux trois niveaux : littéral, psychique, spirituel - mais le niveau le plus éclairant sera toujours le spirituel, à partir duquel découlera le sens des deux autres

  6. Interpréter les symboles de manière christocentrique : nous avons affaire à la révélation du Christ

  7. Interpréter la Bible par la Bible - expliquer l'AT par le NT, et éclairer le NT avec l'AT : c'est le même Esprit qui a inspiré chaque verset de la Bible

AUTORITÉ ET PUISSANCE DE LA BIBLE

Nous affirmons l'inspiration divine, la vérité et l'autorité de l'Écriture, l'Ancien et le Nouveau Testament, dans sa totalité. Il n'y a point d'erreur dans tout ce qu'elle affirme. Elle est la seule Parole écrite de Dieu et l'unique règle infaillible de foi et de vie. Nous affirmons aussi que cette Parole est puissante pour accomplir le dessein de salut de Dieu. Le message de la Bible s'adresse à l'humanité entière car la révélation de Dieu dans le Christ, telle que nous la trouvons dans l'Écriture, ne saurait changer. Par elle, le Saint-Esprit continue à nous parler aujourd'hui; dans chaque culture il illumine l'intelligence du peuple de Dieu afin qu'il perçoive personnellement et de façon nouvelle la vérité divine et il révèle ainsi à l'Église entière la sagesse infiniment variée de Dieu. (extrait de la déclaration de Lausanne)
Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

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L'Apocalypse est l'Évangile de Jésus-Christ ressuscité (Bossuet)

Le plus grand poème spirituel de la littérature mondiale (H. Mühlestein)

Tout éloge lui est inférieur (Jérôme)